« L’élégance n’a pas d’âge » pour Brigitte Macron, la nouvelle Première dame de France

Coucou les filles, je suis très heureuse de vous retrouver sur ce nouveau post justifiant que – tout comme l’amour l’élégance n’a pas d’âge.


Par-là, je veux insinuer la façon de s’habiller de Brigitte Macron (la nouvelle Première dame de France) essentiellement lors de la passation de pouvoir à l’Elysée le 14 mai 2017. En fait, non seulement le tailleur bleu lavande signé Louis Vuitton qu’elle a porté lors de cette investiture fait l’objet des unes médiatiques, mais ses tenues en général faisant rimer élégance, sobriété et sensualité. Malgré tout, je trouve que cette fashion victim est un exemple réussi (ou presque) de « l’élégance n’a pas d’âge ».

 

Mes coups de ❤ pour la tenue de Brigitte Macron à la passation de pouvoir Hollande-Macron

Je ne vais pas parler politique, rassurez-vous. Et, je ne vais pas non plus m’intéresser à ce qui se passait avant la campagne électorale, mais J’ai remarqué que depuis le début de celle-ci jusqu’à la passation de pouvoir entre Hollande et Macron, les médias (journaux, télévisions, sites internet) font de la façon dont s’habille la nouvelle Première dame de France la une de leurs infos. Tout d’abord, je veux m’attarder sur le fameux tailleur bleu lavande signé Louis Vuitton qu’elle a porté le jour de l’investiture. Au moment où j’ai vu pour la première fois cette tenue envoyée à l’instant même via FB live Messenger par mon chéri ❤ qui a regardé l’émission en direct, je suis restée bouche bée. Non seulement c’était une de mes couleurs préférés en vêtement ce bleu ciel qu’elle a porté, mais j’ai trouvé la coupe très élégante pour une telle occasion. Elle a su choisir le bon sac porté main qui rime avec, qu’est un bag verni sobrement beige, avec une paire d’escarpins nude à hauts talons de Louis Vuitton. En fait, son choix de tenue se marie bien avec sa ligne parfaite et ses jambes bien fuselées. Ce qui est sûr, avec ladite tenue, elle a gagné le titre de Première dame… du style.

 

© credit photo L’Express

 

Je ne suis pas du tout étonnée, qu’à seulement quelques minutes de son apparition seule sur le tapis rouge de l’Elysée, sa tenue a enflammé la toile (elle a fait une apparition en solo 10 minutes avant l’arrivée du nouveau Président de la République, Emmanuel Macron, pour éviter toute dissymétrie visuelle et protocolaire vu que le président sortant, François Hollande,  n’a pas eu de « Première dame ». Revenons-en à notre mouton égaré). En fait, tout cet outfit – de la tête aux pieds – a été prêté par la Maison Vuitton. Son tailleur bleu lavande accompagné d’une veste à double boutonnage a été dessiné spécialement pour ce jour inaugural par le Directeur artistique de la Maison, Nicolas Ghesquière (il se charge, en fait, des collections femmes de cette maison de couture depuis 2013 après avoir quitté Balenciaga). Et, comme la Maison sait que Brigitte est « accro » aux sacs « Capucines » en cuir de Louis Vuitton – vu qu’elle en a de toutes les couleurs dans son dressing – elle lui a prêté encore une durant l’investiture. Rien d’étonnant si la Maison a décidé de rebaptiser, d’ici peu, « Brigitte »cette collection pour rendre hommage à la Première dame de France.

 

© credit photo Grazia

 

Pourtant, il n’y a pas eu que des acclamations à l’endroit de cette tenue de Brigitte Macron, mais encore des critiques dans toutes les sauces. En fait, les journalistes de France 2 n’a pas manqué de lancer une remarque à l’égard de sa tenue (je cite) « Notez la jupe assez courte pour le protocole ». Ce propos a très vite fait le buzz sur les réseaux sociaux, car les internautes n’ont pas apprécié cette critique. Ils l’ont trouvé assez sexiste et misogyne. En retour, ils ont salué l’élégance de la Première dame. Et pas que… The Telegraph parlait aussi d’élégance risquée à ce moment-là tout en volant la vedette à son mari pendant que Women’s Wear Daily juge cette dernière de « féminine, pointue et sexy »… Et quoi d’autres ?

 

© credit photo Telegraph

 

Il a fallu encore que certains journalistes accusent Brigitte Macron avoir copié sa tenue concoctée par Louis Vuitton à celle de la First lady des Etats-Unis, Melania Trump, lors de l’investiture de son mari Donald en janvier 2017. Petit rappel ! Bien que de nombreux designers aient refusé d’habiller Melania peu de temps avant l’investiture de Donald Trump, Ralph Lauren (ce designer américain) a signé sa tenue dont un boléro en cachemire bleu ciel sur une robe en cachemire de même couleur et des talons et gants bleu ciel.

 

© credit photo L’Express

© credit photo Yimg

 

Or, rappelons que lors de cette investiture à Washington DC, des critiques se sont aussi émises par les internautes par cette tenue de Melania Trump de par sa ressemblance avec celle portée par l’iconique Jackie Kennedy en 1961…

 

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On dirai que la couleur bleu est la couleur par excellence de la Première dame lors d’une investiture

© credit photo new o.aolcdn.com

 

…Quoi qu’il en soit (vu que la tenue de Brigitte Macron est encore comparée par certains internautes ressemblant à une des robes de la reine Elisabeth II), moi, je suis fan de ce tailleur qu’elle a portée sur le tapis de l’Elysée lors de l’investiture d’Emmanuel Macron.

 

© credit photo pbs.twimg

 

Tant mieux, car cet outfit va sûrement rejoindre le Palais Galliera – le Musée de la mode de la ville de Paris pour atterrir auprès d’autres tenues légendaires. Généralement, j’adore la façon de s’habiller de cette Dame qui montre qu’elle est sexy, mais pas vulgaire. Par ailleurs, ces attaques sexistes l’ont blessé en soulignant « (…) j’ai l’impression que les gens ne verront jamais rien d’autre de nous et ne diront jamais rien d’autre de nous… »

 

Le tailleur bleu lavande signé Louis Vuitton de Brigitte Macron peut atterrir à Galliera, le Palais de mode à Paris

 

A son âge, Brigitte Macron est toujours sexy, mais pas vulgaire é-lé-gan-te

Une chose est sûre, c’est surtout depuis ces dernières années que la tenue de Brigitte Macron s’est assagie. Dans toutes ses apparitions, elle offre un style aussi soigné que travaillé. Tout est impec’ de la tête jusqu’aux pieds. En outre, elle n’a rien d’une « mamie » (bien qu’elle ait 7 petits-enfants). En fait, elle a su choisir la bonne coupe de cheveux englobant son cou et son visage quitte à cacher son vieillissement avec un brushing irréprochable. En outre, elle a de l’allure (une évidence que personne ne peut jamais nier) qui laisse voir des jambes bien fuselées (d’ailleurs celles-ci ont fait le buzz à une de ses tenues auparavant lorsque son mari a été encore ministre de l’Economie). La Maison Louis Vuitton qui l’habille (en lui prêtant des tenues) sait mettre en exergue sa silhouette athlétique via des allures élégantes et sexy les unes que les autres. Personnellement, je vois à travers les outfits qu’elle porte que c’est le résultat d’un travail réfléchi laissant apparaître une stratégie de séduction et de classe. En gros, elle adopte des looks plus soignés depuis que sa garde-robe a été renouvelée par la marque. Même les détails minutieux sont pris en compte par la Maison qui l’habille (avec comme conseillère Delphine Arnault, Directrice adjointe de Louis Vuitton) c’est pourquoi cette réussite. Même si nombreux sont les rivaux qui veulent à tout prix reprocher le côté « trop sexy » de ses tenues, elles sont quand même un mélange réussi de chic et de glam’. En fait, pour incarner « l’élégance n’a pas d’âge », elle ose encore porter le cuir ou la mini-jupe à 64 ans en affichant une silhouette et des jambes parfaites. Et, pas que, Brigitte a toujours au menu des petites robes, jeans, pantalons cuir, baskets… Bref, elle sait varier vêtements et accessoires élégamment et avec beaucoup de sensualité.

Appréciez, maintenant, quelques-unes des tenues qu’elle a portées :

 

Encore?

Et…

© credit photo Pure People

 

La presse internationale parle de Brigitte Macron en relatant ce style so chic. La presse anglo-saxonne l’a même pris pour un « modèle fashion » avant même l’élection du nouveau Président. De ce fait:

  • The Telegraph incite toutes les fashionistas à prendre exemple sur son « superbe look »,
  • The Daily Mail voit en elle « l’incarnation du glamour » tout en se demandant comment réussit-elle à paraître si jeune ?
  • Le rédacteur en chef de Vogue Australia, dans un article du journal australien The Courrier Mail, trouve que Brigitte Macron est chic en soulignant que « La Première dame représente une fonction. Elle est l’image de la nation. Une manière de promouvoir son pays est de porter des designers français, comme elle le fait régulièrement, notamment avec Louis Vuitton et Dior».
  • Stuff, de Nouvelle-Zélande, célèbre aussi sa manière de s’habiller.
  • « Son pouvoir d’attraction », « sa spontanéité » ont amené Clarin – un journal en Argentine – à la qualifier de… « Michelle Obama de France».

En gros, le monde envie cette élégance bien que ça crée une polémique depuis qu’elle est devenue ambassadrice officieuse de Louis Vuitton. Rassurez-vous, puisqu’il ne s’agit que de prêts comme l’a souligné le magazine Challenges « Brigitte Macron est habillée ^^^ gratis ^^^^ par Louis Vuitton » pour établir une totale transparence vis-à-vis des costumes de luxe des politiciens. Pour preuve, le service VIP de la marque et les proches de la Première dame confirment que « Les prêts sont notés dans un registre et systématiquement rendus ». Ainsi, ces prêts de tenues chez LVMH sont surtout destinés aux apparitions officielles du moins depuis 2014 – année durant laquelle elle a noué une amitié avec Delphine Arnault. Et, c’est à partir de ce moment-là qu’a débuté le changement radical dans son dressing adoptant un style plus chic donnant davantage un… air de Fashion Week.

Tiens ! En mentionnant l’expression Fashion Week, Brigitte Macron est encore ce genre de fashion victim qui assiste à des défilés de mode. Pour ne citer que quelques exemples, elle a été présente au Défilé Louis Vuitton collection automne hiver 2016 2017 à la Fondation Louis Vuitton Paris le 9 mars 2016.

 

Tenue de Brigitte Macron lors du Défilé de mode Louis Vuitton Collection automne hiver 2016 2017

© credit photo Pure People

 

Elle a affiché, aux yeux de tout le monde, un duo complice avec Anne Gravoin (épouse de Manuel Valls) le 6 juillet 2015 lors du Défilé Christian Dior Haute Couture à Paris au Musée Rodin.

 

Tenue de Brigitte Macron lors du Défilé Christian Dior Haute Couture

© credit photo Closer Mag

 

Non seulement l’élégance n’a pas d’âge pour Brigitte Macron, mais aussi… l’amour

Les médias internationaux ne mentionnent pas seulement la passion de Brigitte Macron pour LA mode, mais aussi son histoire d’amour atypique avec Emmanuel. Mon but ce n’est pas d’entrer dans leur vie privée (d’ailleurs cela ne me regarde pas), mais juste m’attarder un peu sur cette histoire qui fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps.

Tout a commencé en 1995, année durant laquelle, Emmanuel Macron était encore lycéen (il n’avait eu que 15 ans) et élève de Brigitte Trogneux (mariée au banquier André-Louis Auzière ayant ensemble 3 enfants) professeure de français et animatrice d’un club de théâtre au Lycée La Providence à Amiens.

Photo d’Emmanuel Macron étant encore très jeune

© credit photo Closer

Entre 1993 et 1994, le jeune homme et son prof écrivaient ensemble une pièce de théâtre. La professeure était subjuguée par son intelligence… La pièce était jouée à Amiens avec succès. C’était là que le jeune homme déclarait sa flamme à son prof.

Même si elle avait tenté de lui résister, elle était aussi tombée sous son charme… Brigitte l’avait convaincu de faire sa terminale au prestigieux lycée parisien Henri IV pour écarter toutes rumeurs. Il acceptait à contrecœur en lui faisant la promesse de revenir l’épouser (il était âgé de 17 ans à cette époque).

Leur éloignement n’avait pas donné l’effet escompté par Brigitte, car ils continuaient de s’appeler tout le temps… quitte à vaincre toutes ses résistances.

Malgré l’interdit des proches, ils se sont dit « oui » devant tout le monde à la mairie de Touquet en octobre 2007 tout en remerciant ses enfants d’avoir acceptés ses bouleversements.

Ce n’est pas pour rien que j’ai fait un petit zoom sur cette passionnante histoire d’amour connu, d’ores et déjà, par le monde entier. En fait, je veux souligner que pour Brigitte Macron l’élégance et l’amour n’ont pas d’âge. Surtout que dans la scène politique, le style vestimentaire est très important en termes d’image et de communication. Je suis sûre que la Première dame de France va encore nous étonner dans les prochains jours qui suivent pendant leur séjour à l’Elysée.

Et on peut dire que les Macrons sont des gens stylés, car après avoir quitté son très chic couturier français Lagonda, Emmanuel Macron côtoie Jonas & Co, un tailleur bon marché très prisé par les politiciens sis au quartier du Sentier (il a su éviter le scandale provoqué par le costume de François Fillon). Pendant que sa femme reste sexy et élégante avec ces outfits prêtés par la Maison Vuitton, lui, il opte pour la sobriété en se vêtant d’habitude de costumes classiques de couleur noire, de chemises cintrées de couleur blanche ou bleu ciel et il agrémente le tout avec une cravate fine. Sinon, on peut le voir main dans la main avec Brigitte vêtu d’un jean foncé, manteau au style duffle-coat, chèche et lunettes.

 

Moi, j’adhère totalement à ces deux philosophies de Brigitte Macron, car (1) je suis fan de son style vestimentaire. Elle reste sexy, sans jamais tomber dans la vulgarité. Cet esprit se rapproche beaucoup de ma façon de s’habiller tout en restant passe-partout aussi dans tout type d’outfit comme les pantalons, robes, jupes et accessoires confondus escarpins, boots, baskets… (2) Pour moi l’amour n’a pas d’âge non plus. J’en suis totalement convaincue depuis que j’ai rencontré mon chéri ❤ de 29 ans mon aîné (et alors ?) Moi je l’aime à la folie malgré qu’il y ait cette différence d’âge et je m’en moque de ce que vont dire les gens (d’ailleurs, notre histoire d’amour ne regarde que moi et lui ❤). Au moment venu, nous afficherons main dans la main notre amour (comme le font toujours Brigitte et Emmanuel) sans nous préoccuper de qu’en dit-on (ahah).

 

Mots de la fin…

J’espère que ce post retraçant les styles vestimentaires de Brigitte Macron et zoom-ant son histoire d’amour vous a plu. Ce n’est pas seulement depuis la campagne présidentielle que la Première dame de France se montre plus sexy et élégante, mais depuis quelques années quand la Maison Vuitton a décidé de la métamorphoser. D’ailleurs, le tailleur bleu lavande que la marque lui a prêté lors de l’investiture a fait le sujet de diverses opinions partagées entre compliments positifs et négatifs. Or, il est évident que les appréciations l’emportent sur certaines critiques sexistes et misogynes.

 

 

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Adhérez-vous à « l’élégance n’a pas d’âge » de Brigitte Macron ?

Bisous ❤

 

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Cinq façons de gâter votre petite maman pour la Fête des Mères

Coucou les filles, je suis très heureuse de vous retrouver sur ce nouveau post vous montrant comment gâter votre petite maman pour la fête des mères.


Il ne reste plus que moins de deux semaines et la Fête des Mères arrive. Je suis sûr que trouver une réponse à la question « quel cadeau offrir à maman ? » occupe votre esprit en ce moment (tout comme moi d’ailleurs), car c’est une jolie occasion dans l’année pour gâter un peu plus maman. L’essentiel c’est de lui faire vraiment plaisir, tout simplement.

 

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 5 idées cadeaux pour la fête des mères

 

Maman mérite bien ce jour spécial pour tous ses sacrifices, conseils et encouragements de tous les jours. Même si elle répond « je veux un enfant sage et bien portant » comme réponse à notre question « Maman tu veux quoi à l’occasion de ta fête ? », nous devons la gâter coûte que coûte. J’hésite entre 5 petites attentions, heureusement j’ai encore quelques jours pour me décider entre :

 

1.Préparer une bonne surprise pour maman

En voyant le mot surprise, c’est le cadeau fête des mères qui vient tout de suite dans votre esprit. La bonne nouvelle ? Vous n’avez pas tort. Les idées cadeaux pour maman sont des milliers et des milliers sur la toile et je ne pense pas que vous allez rencontrer une panne. Les vêtements, chaussures, sacs à main, make-up, fleurs, bijoux, articles de décoration, ustensiles de cuisine, trucs gourmands (comme le gâteau, le chocolat…), DIY fête des mères, joli bouquet de fleurs… bla bla bla… font toujours plaisir à toutes les mamans.

(J’hésite encore si je vais me servir de cette idée cadeau cette année. En fait, l’année dernière, je lui ai offert une belle paire de chaussures et des petits trucs pour femme pendant que ma petite sœur lui a donné quelques articles pour la cuisine et la grande sœur un collier. Je dois songer à autre chose pour la Fête des Mères 2017. Donc, je vais rayer ces idées de ma liste. Mais, elles peuvent vous en servir pour cette occasion, je suis sûre).

 

En outre, nous pouvons faire sursauter maman de son lit en lui récitant un joli poème le matin. Oui, je sais que nous célébrons nos mamans tous les jours de l’année avec des chansons, comptines et poésies de tout genre tout en douceur chaque fois que l’occasion se présente pour lui dire à quel point on l’aime. Or, réciter un, à son réveil du 28 mai 2017 prochain, lui fera plaisir à coup sûr. Au cas où vous n’êtes pas genre poétique (comme moi d’ailleurs ha ha), vous n’avez qu’à recopier le poème pour maman qui suit, l’imprimer et l’apprendre par cœur avant le grand jour pour que la magie opère.

 

© credit photo Momes

 

Quelle meilleure façon de célébrer votre maman que de lui préparer de bons plats à l’occasion de la fête des mères ? Ce jour spécial est une occasion pour les enfants et papa de se mettre aux fourneaux pour concocter les plats qui font saliver maman (j’ai déjà ma petite idée derrière la tête. En fait, j’aimerais lui préparer des pâtes ou une salade de légumes à la mayonnaise en guise d’entrée, le plat serait du porc mélangé avec du poulet ou des feuilles de manioc broyées et du porc ^^^ avec du riz ^^^ et le dessert serait un gâteau au chocolat).

C’est un bon moment qui fera réunir toute la famille autour d’une table tout en raffolant une verrine de saumon et mascarpone comme entrée, du tartare de bœuf accompagné de pommes frites comme plat ^^^ avec du vin rouge ^^^ et du tiramisu de printemps aux fraises en guise de dessert.

 

 

2. Organiser une petite sortie en famille avec maman

Cette petite attention c’est pour faire sortir maman du sempiternel bouquet de fleurs ou du cadeau bien emballé. Il ne s’agit pas seulement d’accorder un bon moment mère-fille dans un restaurant de votre ville. En effet, vous devez emmener papa avec vous, mais aussi vos frères, ça fera plaisir aux garçons. Partager un moment parents-enfants fera le bonheur de toutes les mamans à l’occasion de leur fête. Pour que vous réussissiez votre coup, sachez créer de l’émotion tout en choisissant le restaurant, le bar ou la confiserie qui lui plaît.

(Cette année, j’hésite encore si je dois me pencher absolument à cette idée cadeau pour ma maman. En fait, ça fait un bail que je veux faire tester un joli restaurant de la capitale à ma famille : le Café de la Gare. Or, l’occasion ne s’est jamais présentée jusqu’aujourd’hui. Je me suis dit « le 28 mai prochain sera une bonne occasion pour déjeuner en famille au #CaféDeLaGare ». Je l’ai découvert en 2014 avec l’équipe de recherche de l’UNIGE. C’est un havre de paix installé dans l’ancienne gare de Tananarive ^^^^ la capitale de mon île  ^^^^ à Soarano. On a eu l’embarras de choix devant se décider où allons-nous nous installer pour le déjeuner à ce moment-là. Partagé entre un cadre spacieux, un grand et joli jardin, une terrasse ombragée et verdoyante… je me souviens que finalement, toute l’équipe s’est installée au jardin (…) Ça me donne trop envie d’emmener ma petite maman là-bas pour découvrir l’ambiance conviviale qu’il offre avec une cuisine variée depuis son ouverture en 2010).

 

Bienvenue au #CaféDeLaGare à Soarana Antananarivo Madagascar

Une ambiance conviviale règne au café de la Gare Soarano Madagascar

 

Le but de cette deuxième façon de gâter maman c’est de passer une journée cool en famille. En fait, la plupart des restaurants dans le monde proposent à l’occasion de la fête des mères un menu spécial maman. (Ce qui me ravit le plus pour cette idée de passer la fête des mères au Café de la Gare à Soarano c’est qu’il a aussi une boutique. Maman peut profiter de cette journée pour faire un lèche-vitrine. Espérons seulement que la boutique ouvrira sa porte, ce dont je doute fort, car ce sera un… dimanche. Mince alors !)

 

3. Improviser un shooting photo mère-fille

Cette fois-ci, les garçons ne sont pas les bienvenus (c’est ainsi, mais je ne suis pas méchante lol). Un shooting photo avec maman est une idée originale pour célébrer la fête des mères. Quoi de plus formidable que de se retrouver entre filles seulement ? Immortalisez ce jour spécial en vous vous lâchant sous les flashs les filles. Une ambiance fun et glamour doit régner durant un tel moment. Une séance photo mère et fille réussie c’est un shooting mélangeant diverses poses en duo (si je choisirais cette idée cadeau, maman pourrait bien s’amuser en faisant des duos avec nous, ses 3 filles), ensemble (ce sera des poses entre toutes les 4 ensemble), en noir et blanc (vraiment original)… Le mieux c’est de prévenir plus d’une tenue lors du shooting et bien vous maquiller. En fait, votre make-up et le ventilateur du studio feront de vous les plus belles filles du moment, car votre photographe pro saura vous guider du début jusqu’à la fin de la séance. Riez pendant toute la séance, non seulement ça fait du bien, car c’est la fête.

 

Shooting mère-filles, une idée cadeau fête des mères originale

© Photo Events Alsace

 

4. Accorder à maman un repos de 24 heures (pourquoi pas plus ?)

Même si maman va sursauter de son lit après que vous lui récitez un poème d’amour le matin du 28 mai, dites à elle de continuer de se reposer après ce petit moment romantique. Tant mieux si elle arrive à rendormir, car ce n’est pas tous les jours qu’elle peut faire la grasse matinée. Pendant tout ce temps, tout le monde doit se mettre à balayer toute la maison, car maman est en repos. Voir toutes les chambres propres et bien rangées lui fera plus plaisir et lui mettra de bonne humeur toute la journée. Vous devez quand même la surveiller de temps en temps au cas où elle se réveille pour lui servir son « petit déjeuner de reine » au lit. Elle a encore le choix de continuer de se reposer après qu’elle ait tout mangé ou de se lever à condition qu’elle ne fasse rien. Elle n’a qu’à prendre une bonne douche, se faire belle, bien s’habiller… si tel est le cas.

Une fois la maison bien entretenue, vous devez passer à la cuisine afin de concocter un repas festif pour maman si vous ne prévoyez pas de manger au restaurant en famille.

Après le repas, maman peut encore choisir de faire la sieste ou se détendre au séjour avec tout le monde. Sinon, emmener maman au spa pour qu’elle puisse bien se détente, faire disparaître son stress… s’avère une bonne idée. Le soir, maman ne doit pas préparer le dîner, car c’est encore à vous de le faire. Maman mérite d’être traitée comme LA reine… Élisabeth II durant ce jour.

 

Détente à un spa : joli cadeau fête des mères

© credit photo Le Château de Brélidy

 

5. Remémorer tous les bons moments passés en compagnie de maman

Rien ne me fait autant plaisir que de passer de bons moments avec ma maman non seulement à l’occasion de la fête des mères, mais à n’importe quel moment et quelle occasion. C’était comme ça depuis toujours. En fait, ma maman à moi est la plus gentille de toutes, la plus tendre, elle est super battante et courageuse. En sa compagnie, je ne m’ennuie jamais. Quand je suis embêtée ou triste, c’est elle ma solution. Tous ses bons moments passés en sa compagnie depuis étant toute petite jusqu’à aujourd’hui resteront à jamais gravés dans mon mémoire, car rien de merveilleux sur terre. Ce que j’aime le plus durant ces moments c’est de pouvoir papoter avec elle comme de bonnes amies, rigoler ensemble, se dire des mots gentils, se faire des câlins, tellement je l’aime ma maman et je ne me lasse jamais de lui dire ça via des mots ou de simples gestes.

Maman se souvient toujours de ses petites bêtises que j’ai fait depuis toute petite jusqu’à devenir grande qu’elle les remémore dès que l’occasion se présente. La plupart de ses petites folies que sa cadette (en fait, je suis la deuxième sur ses 4 enfants ^^^ j’ai une grande sœur, une petite et un frère ^^^ le tout dernier) j’ai commis font beaucoup rire tout le monde.

Elle n’oublie jamais de nous raconter que quand j’étais en classe de 12e (j’ai eu trois ans à cette époque) dans un collège catholique de notre quartier, c’était toujours elle qui m’accompagne à l’école avec ma grande sœur bien évidemment. Elle ne lui avait jamais causé aucun « problème ».

Par contre, moi, je pleure toujours en ne voulant que deux choses : soit (1) je rentre tout de suite à la maison avec elle soit (2) je vais en classe à condition qu’elle reste assise au fond pour m’attendre jusqu’à la fin.  

Un mois écoulait, deux, trois mois… je pleurais toujours (c’est ce qu’elle raconte, car je ne me souviens pas trop) et c’était toujours la même histoire tous les jours. Il arrive des fois qu’elle se plaint de moi et acceptait de rester à la salle de classe pour que je ne pleure plus durant des heures (pauvre maman !)

La fin du premier trimestre avait sonné. Il y avait eu remise de bulletins de note dans notre salle de classe. C’était ma maman qui était présente ce jour-là. Tout le monde s’assoyait, la Maîtresse assise devant, dans son bureau, pour proclamer les résultats officiels.

Le parent de l’enfant concerné doit se lever pour recevoir le bulletin après l’acclamation des auditoires…

« La première de la classe est Vola », disait la Maîtresse. Personne ne bouge de sa place.

La maîtresse répète encore une fois, « la première de la classe est Vola ».

Toujours aucune réaction dans la salle…

…La maîtresse pointait finalement ma maman du doigt pour qu’elle se lève et vienne récupérer mon bulletin, après l’acclamation de tout le monde.

En fait, on m’appelait « Vola » [vou-là] au collège et c’est toujours mon prénom à la maison jusqu’aujourd’hui (qui signifie bijoux, nom hérité de mon regretté grand-père, le papa de ma maman, que je n’ai jamais vu depuis ma naissance). Revenons-en à notre mouton égaré !

Maman pensait, en fait, que c’était l’autre fille qui s’appelait « Vola », étudiant dans la même classe, que la Maîtresse avait proclamée première de la classe vu que nous étions deux à porter le même prénom en salle. Et, vu que je pleurais tous les jours, elle pensait que c’était chose impossible.

Maman rétorquait en se levant : « vous voulez parler de ma Vola ? »

« Ouiiii, votre fille est la première de la classe », répondait la Maîtresse en souriant !

« Je ne pensais pas qu’il s’agit de ma fille. Elle, qui pleurait tous les matins », ripostait encore ma maman, très joyeuse le long de son chemin allant récupérer mon bulletin, sous les « rires » et applaudissements des assistances.

Elle était très heureuse, car son sacrifice en valait quand même la peine.

© credit photo Pixabay

Des petites années plus tard, j’étais encore en classe de primaire au même collège.

A chaque occasion de la fête des mères, nos Maîtresses fabriquent, quelques jours avant la fête, des DIY cadeaux fête des mères avec nos petites participations pour célébrer nos mamans. C’était toujours le vendredi avant la fête qu’elles glissaient ses cadeaux faits mains dans nos cartables en disant qu’ :

« Il ne fallait absolument pas que vos mamans voient ces cadeaux, les enfants. Donnez-les à vos papas pour qu’ils les cachent en lieu sûr pendant que vos mamans sont absentes. Vous ne les donnerez à elles que dimanche matin après avoir récité le poème que je viens de vous apprendre. D’accord ? »

« Oui Maîtresse », fredonnent tous les enfants et moi probablement.

Or, dès que j’arrivais à la maison, sans même déposer mon cartable, j’appelais ma maman :

« Maman, maman, maman, j’ai un joli cadeau pour toi dans mon cartable. On l’a fait en classe, mais Maîtresse disait qu’il ne fallait pas que tu le vois avant dimanche » (…)

(…) Je sortais, en même temps, le soi-disant cadeau que maman ne devait pas voir avant dimanche de mon cartable pour qu’elle le voie finalement.

Après l’avoir vu, c’était elle-même qui le cachait comme si de rien n’était…

Ce qui m’avait plu dans tout ça, c’est que maman savait toujours faire semblant d’être étonnée le jour de la fête quand je lui donnais le cadeau comme si elle ne l’avait jamais vu in-expressément.

Ça nous fait toujours rire, jusqu’à avoir mal au ventre, aujourd’hui quand maman remémore cette petite histoire chaque année à l’occasion de la fête des mères (elle va encore remémorer ça d’ici quelques jours, j’en suis sûre).

 

© credit photo Pixabay

Un peu plus gourmande que mes deux sœurs – étant petite (ha ha), j’arrivais à raffoler tout un plat et il fallait encore que je demandasse à ma maman de me servir un autre, un autre (j’exagère)… C’était toujours comme ça jusqu’à un certain âge alors que j’étais la plus mince de nous trois. Et, franchement, j’arrivais encore à manger le dessert après ses plats successifs, boire notre fameux jus de riz

Sitôt, je n’arrivais plus à me relever de ma chaise (je ne voyais même pas que mon ventre ressemblait à celui d’Obélix ha ha).

Maman courait très vite chercher le balai de paille au coin de la porte et la natte en paille.

« Viens ma chérie, allonge-toi sur le dos ici », me disait-elle !

Maman prenait le balai pour balayer mon ventre (dans le sens propre et c’était rigolo, car ça chatouille) afin d’apaiser mon rassasiement (c’est une tactique que ses ancêtres pratiquaient depuis des générations pour soulager le rassasiement des enfants gourmands comme moi).

Des fois, même si je n’avais pas « le ventre à l’Obélix », je voulais seulement la taquiner et lui disait que j’ai besoin qu’elle me balaie le ventre, car je n’arrivais plus à bouger de ma place.

Maman exécutait avec plaisir pour finalement… me faire rire !

© credit photo Pixabay

Toujours étant petite, j’étais comme un vrai garçon manqué.

En fait, quand j’étais lassée de jouer aux fleurs et poupées, à la marelle, à l’« élève-professeur » (moi, toujours la professeur) avec mes ami(e)s… j’aime courir en vitesse de gauche à droite, jouer à la police-voleur, escalader les toits, les arbres…

Ma grande sœur, de nature un peu plus réservée, n’était jamais partante à ces jeux-là.

Il fallait qu’elle raconte toute à papa la fin de l’après-midi en rentrant à la maison. J’étais toujours puni.

Je me souvenais. Un jour, apprenant de la part de ma grande sœur que j’ai encore escaladé le toit du voisin, papa me disait de me mettre à genou pendant… 15 minutes.

Dès qu’il avait eu le dos tourné, maman, ayant eu de la peine pour moi, son bébé, me disait de me lever tout de suite (merci, petite maman, c’était très gentil).

Maman racontait qu’au lieu de s’en prendre à moi, c’était à elle que papa s’en était pris ce jour-là (pauvre petite maman, pardonne moi 😉

J’ai encore honte de moi rien qu’en y pensant, heureusement que ce ne sont que des petites bêtises d’enfance.

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Je me souviens encore que je n’ai jamais accepté si ce n’était pas ma maman qui m’accompagnait et me cherchait en salle d’épreuve durant les examens officiels : depuis le CEPE,  passant par le BEPC, et même jusqu’au BACC.

La bonne nouvelle ? Ça lui faisait plaisir de m’accompagner matin et après-midi durant toutes ces épreuves comme le CEPE que j’ai réussi sans aucun souci.

Quelques années plus tard, c’était toujours la même histoire. En fait, je n’acceptais pas si ce n’est pas elle qui m’accompagnait et me cherchait durant les quatre jours d’épreuves de BEPC (alors que les épreuves s’étaient passées à une salle de classe d’une Ecole primaire publique de notre quartier, à quelques mètres de notre maison).

Papa commençait à ne plus supporter qu’elle faisait le va-et-vient 4 fois par jour durant 4 jours.

Moi, j’avais boudé.

Il fallait que ma petite maman cède à mon caprice malgré que papa désapprouvait ce geste.

Heureusement que j’avais encore passé sans souci le BEPC et papa avait oublié cette histoire face aux résultats positifs que j’avais eus (j’étais admise en seconde à l’un des lycées le plus célèbre de la capitale : Lycée Gallieni à Andohalo. J’étais dans la promotion la moins âgée, mais la plus brillante).

Depuis, je commençais à me murir petit à petit comme j’allais étudier en ville, mais non plus au quartier.

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 J’ai encore les larmes aux yeux quand maman remémore cette toute dernière histoire que je vais vous raconter.

J’ai jamais redoublé de classe depuis le collège jusqu’à obtenir le Doctorat à l’université.

Or, en première année universitaire, j’ai raté la première session (pour la première fois de ma vie, heureusement qu’il y avait encore eu une deuxième session).

Je me souviens ce jour-là, j’ai demandé à ma maman de m’accompagner à la fac pour consulter les affichages des résultats des examens première session (encore avec maman ? Ben oui ! Et pourquoi pas, comme j’étais encore mineure en rentrant à l’université).

Une fois arrivées sur place, nous plantions devant des dizaines d’affichages comme d’autres étudiants d’ailleurs.

Des minutes s’étaient écoulées. Mon nom ne figurait nulle part. Je ne voulais pas croire mes yeux !

Je re-vérifiais une deuxième, troisième, quatrième, cinquième… fois jusqu’à ce que maman me chuchotait :

« Allons ma chérie ! Tu ne l’as pas, mais tu l’auras en deuxième session ! Tu verras ! »

C’était comme si le monde s’effondrait devant moi. C’était comme la fin du monde quoi !

Mes larmes commençaient à couler le long de mes joues ! Je pleu-rais ! Tout le monde me regardait, se mettait même à ricaner derrière mon dos.

Je m’en moquais, car il fallait absolument que je pleure depuis les affichages… le long du chemin… jusqu’à remplir un seau la maison.

Je ne voulais pas croire que j’ai échoué pour la première fois de ma vie alors que j’avais tant travaillé (ce n’est qu’après quelques années que je me suis rendu compte que ce petit échec a été dû au fait que je ne m’habituais pas encore à la vie de ce jungle monde qu’est l’université étant en première année).

Or, après les épreuves de deuxième session, j’ai été admise en deuxième année Economie.

Au moment où j’avais consulté (sans maman cette fois-ci) les affichages, j’ai encore pleuré de… joie en voyant mon nom en tête de liste, car j’ai eu la mention.

Arrivant à la maison, maman me disait : « Alors, tu vois mon bébé, j’avais eu raison » tout en me faisant des bisous et câlins.

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C’est comme si je vois encore les jolis sourires de ma maman, j’entends encore ses éclats de rire… en remémorant toutes ces petites histoires marquant une partie de mon enfance et mon adolescence.

Et j’ai envie de lui dire à quel point je l’aime ❤

Tu étais là à te sacrifier pour moi, pour répondre à mes bouderies, caprices, bêtises…

Maman, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi dernièrement quand j’ai traversé le pire cauchemar/la pire humiliation de ma vie. Tu étais là à me consoler jour et nuit, à me dire que si et seulement si tu peux endurer cette épreuve à ma place… Heureusement que c’est de l’histoire ancienne, maintenant, j’ai tout oublié !

Petite maman, sache que je suis toujours là aussi pour toi  comme je l’ai fait jour et nuit quand t’étais gravement malade en 2009. Dieu merci ! Tu es sain et sauf, depuis, même si tes mains restent déformées faute de cette maudite maladie. Sache qu’à mes yeux, tu es toujours la plus belle maman au monde que j’ai connu et que je connais, et ça, pour toujours. Sache que je t’aime plus que tout ❤

Que Dieu te bénisse maman et te donne toujours la santé pour que tu vives cent, mille… ans près de nous afin que tu puisses encore gâter mes enfants comme tu me l’avais fait et me le fais encore et toujours…

Tu peux toujours compter sur moi maman !

Je t’aime ❤

Très joyeuses fête des mères 2017 !

De la part de ta petite Vola !

En ce jour spécial, mes pensées voyagent à Fort-Dauphin, là où vit ma mamie (car le 28 mai prochain c’est aussi la fête des grands-mères) qui ne peut plus bouger de son lit depuis presque un an, maintenant, après qu’elle ait tombé accidentellement d’un siège voulant se relever dans la maison de ma tante.

Que Dieu te guérisse mamie, car je veux encore te voir, que mes enfants puissent te connaître.

En ce jour spécial, je te souhaite une très bonne fête.

Je t’aime mamie, tu le sais ❤

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Mots de la fin…

C’est long, mais j’ai eu besoin de m’exprimer en ce jour si spécial (veuillez m’excuser). J’espère que via ce post vous auriez une idée précise sur quel cadeau offrir à votre maman. Sachez que ce ne sont pas les petites attentions qui vont vous manquer comme celles d’organiser une fête en famille avec maman, d’improviser un shooting photo mère-fille, d’accorder à maman un repos de 24 heures et de remémorer tous les bons moments passés en sa compagnie. Elles font plaisir à toutes les mamans à coup sûr.

 

 

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Remémorez en commentaire  les petits moments émotionnels passés avec votre maman. Sinon, quel cadeau fête des mères préparez-vous pour elle ?

 Bisous ❤

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Quand Femme & Infos est en mode Slow Blogging…

Coucou les filles, je suis très heureuse de vous retrouver pour vous parler d’une tendance qui fait rage sur la blogosphère : le slow blogging.


Je dois vous avouer une chose. Depuis que #FemmeEtInfosAUnAn, je suis devenue une « nouvelle blogueuse ». Nouvelle dans le sens que je suis consciente (je la suis de plus en plus) qu’en bloguant, il fallait privilégier la QUA-LI-TE à la quan-ti-té. Mon rythme de bloguer change depuis, car mon bébé blog a adhéré au Slow Blogging (la cadence prendra surement une autre tournure quand mon chéri ❤ sera à mes côtés, car j’ai lui et notre nid d’amour à bien m’occuper). Bref, ma façon de consommer les blogs amis, les réseaux sociaux (d’ailleurs je ne suis pas trop social network faute de temps) et aussi ma manière de produire des contenus ont changé dès lors.

 

Envie de tout savoir sur le Slow Blogging ?

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Ça fait un petit moment que je n’ai pas nourri ma rubrique Blogging entre filles et j’avoue que ça m’a trop manqué. Ce n’est pas par coup de tête que l’idée de parler du slow blogging m’est venue à l’esprit, mais ça fait un moment que j’ai envie d’aborder ce sujet qui est devenu à la mode sur la blogosphère. Au début, je tiens à vous rassurer que même si je blogue slow, il n’est pas question pour moi de laisser mon bébé blog pendant des semaines voire des mois sans donner aucune trace. Si jamais tel sera le cas, je vous avertirai via un post spécial que « de xxx à xxx je serais absente à mes grands regrets ».

Lorsque Femme & Infos a eu un an, je ne me reconnaissais plus dans ma façon de bloguer d’avant, car c’était juste des courses aux likes et des compétitions entre blogs… même si ce n’était pas forcément ma vision de bloguer. Autrement dit, je me suis convertie au slow blogging tout en bloguant sans contraintes (c’est de la sorte que je garde ma liberté), en ne devenant plus pas l’esclave de mon blog, en pensant plaisir et non-gain (comme ça, je ne me perds pas en cours de route même si j’avoue que ça fait un bien fou de recevoir des petites sommes de la part des partenaires ou des petits cadeaux), en restant la plus vraie possible (c’est-à-dire en donnant mes avis sincères sur tel ou tel sujet) et especially profitant du bonheur simple de la vie (essentiellement avec ma famille) et prenant du temps pour moi-même (et, dans peu de temps, pour mon amour).

Ceci étant, de nombreux objectifs tournent autour de cette nouvelle tendance tendant à dominer la blogosphère essentiellement le fait de considérer le blogging comme un loisir, prendre du temps pour soi (je peux, maintenant, vivre sans toucher à mon blog quand je suis en congé de 10 jours ou en week-end, chose impossible auparavant), abandonner la course aux « j’aimes » (ouf ! J’ai dépassé cette phase), suivre l’évolution des statistiques du blog sans que ceci devienne une obsession, tout faire pour que le blog ne ressemble pas à un « panneau de publicité », délaisser la présence à tout va sur les réseaux sociaux, se fixer des objectifs d’amélioration de qualité, de contenus, de design, d’échanges (mais non pas de visites, de nombre de publications, de partenariat)

Je m’attarde, depuis, sur trois objectifs majeurs (du moins, à mes yeux), entre autres :

  1. Bloguer moins tout en bloguant mieux. Autrement dit, vous devez préférer la qualité à la quantité pour survivre et durer dans le monde blogo. C’est la clé pour retrouver un blogging beaucoup plus qualitatif.
  2. Bloguer quand l’envie est là, mais aussi la disponibilité (par rapport aux études, au travail, à la vie de famille… Je suis, maintenant, plus disponible que jamais à bloguer régulièrement face à ma vie de célib’, mais d’ici peu, ce ne sera plus le cas lorsque je ne vivrai plus solo haha) et l’inspiration (vous devez vous laisser guider par celle-ci sinon vos lecteurs le sentiront en lisant votre billet).
  3. Se faire plaisir, tout simplement, en bloguant (c’est ce que je ressens avec mon bébé blog en ne forçant plus les choses).

Comment bien reconnaître que vous êtes au cœur de cette tendance blogesque ? Eh bien, vous avez la sensation que quelque chose vous empêche de trop dépenser du temps sur votre blog au profit d’autres trucs plus personnels et professionnels. Du coup, quand vous avez le temps, vous écrivez avant tout par passion sur un sujet qui vous inspire (et qui ne sort quand même pas de votre thématique ^^^^ bien que la plupart des blogs, avouant suivre cette tendance, disent le contraire) au moment où cela vous inspire bien évidemment. En gros, vous n’écrivez/ne publiez un post (avec des contenus uniques) que si vous estimez qu’il apporte des valeurs ajoutées aux lecteurs…

 

Que des avantages pour votre blog en optant pour le slow blogging

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Inutile de le répéter encore une fois que Ça fait quelques mois que je ne me force plus quand je suis ici, que je ne partage plus que des billets fort intéressants (du moins c’est que j’ai toujours essayé de faire depuis le début de mon aventure sur Femme & Infos), que je n’écris que quand j’ai envie… Juste après 20 mois de blogging, sans pause de longue durée ni surmenage bloguesque (ce que je prie de ne jamais arriver du moment que je me fais plaisir en bloguant), j’ai réussi à franchir le pas de choisir le rythme qui me convient sans pour autant me culpabiliser (car mon boulot marche à merveille, j’ai le temps de faire un saut de quelques minutes sur mon blog presque tous les jours ^^^^ même si c’est pour lui dire bonjour… et… au revoir seulement ^^^^ et visiter régulièrement des blogs amis si le peu de temps le permet bien sûr). Mais, en lisant de nombreux blogs sur ce sujet, je ne suis pas d’accord que bloguer d’une façon slow renvoie à délaisser le référencement naturel. Pour mon cas, c’est tout le contraire, je blogue avec plaisir tout en ne mettant pas à l’écart le respect de SEO (chacun sa façon de voir les choses et faire les choses). Et c’est devenu une vraie passion pour moi tout en ne se fermant pas trop dans les thématiques principales qui définissent mon blog (mode, beauté et études), mais l’enrichissant avec de nouvelles rubriques au fur et à mesure où l’idée se présente (par exemple ma rubrique Blogging entre filles…)

Tout ce parcours m’a renvoyé à quoi selon votre avis ? Tout d’abord, opter pour le slow blogging me permet de bien me concentrer sur mon travail, de profiter de mon week-end avec ma famille (mais plus devant le PC comme avant ^^^^ heureusement que mon mini Asus a rendu son âme bien que les spécialistes en la matière me disent le contraire. Je lui laisse reposer en paix pour le moment bien que j’ai des documents importants à récupérer absolument dans son mémoire), de parler à tout moment à distance avec mon chéri ❤

Et pas que, car je n’ai plus aucune contrainte de :

  1. Publication. Or, lors de la naissance de mon bébé blog, je n’arrive pas à dormir la nuit si je n’ai pas pu écrire un post à publier le lendemain au travail. C’était devenu comme une drogue pour moi (vous pouvez constater vous-même en scrollant les archives de mon blog qu’en décembre 2015 c’était la folie… mais, maintenant, je suis guérie). En fait, j’ai dépassé avec succès ce stade étant conscient que l’essentiel c’est de ne pas priser la quantité, mais assurer la Qualité.
  2. Partenariat avec les marques (je n’ai pas trop senti cette contrainte depuis que j’ai blogué en septembre 2015 jusqu’au jour d’aujourd’hui. D’ailleurs, je n’ai collaboré jusqu’à ce qu’avec une petite liste de partenaires).

Mon blog, à seulement moins de 2 ans d’existence, n’atteint pas encore son âge de raison. Tout de même, j’essaie de faire de mon mieux derrière l’écran. Et, cette stratégie de slow blogging c’est ce que je trouve de mieux à l’instar d’autre chose qui peuvent améliorer ma façon de bloguer. En fait, depuis que j’ai adopté cette tendance, mon blog gagne en :

  1. Créativité (avant, quand j’ai tenu cette maudite fréquence de 1 post/jour, je n’ai même pas eu le temps de créer des trucs sympas pouvant vous faire plaisir comme le cas de DIY… Mais, depuis que j’ai réduit ma publication pour assurer une qualité impec, je me sens beaucoup plus créative).
  2. Enthousiasme (enthousiaste, je la suis quand j’écris mes posts. Et, je sens une émotion puissante envahir mon cœur en lisant vos retours aux posts que je publie. Et, des fois, si je ne réponds pas à vos commentaires, ce n’est pas que je ne suis pas réactive/pas contente, mais faute de teeeeeemps. Rassurez-vous !).
  3. Inspiration. Ça, inutile de le développer, car vous me faites toujours des remarques positives là-dessus (et ce n’est pas l’inspiration qui me manque, ha ha).

En gros, le slow blogging renvoie à divers avantages contrairement au Blogging intense. Donc, réfléchissez-en bien ! Tout ça fait un bien fou,  me fait oublier les quelques stress de la vie pro et perso. Donc, je suis toujours partante pour la suite de cette aventure en ne privilégiant que mon plaisir à bloguer. Autrement dit, je vais me lâcher prise pour mieux profiter de ma vie personnelle et ne parler sur mon blog que des trucs qui me tiennent à cœur tout en respectant la règle de référencement (je ne veux pas être pénalisé par le géant Google, voilà pourquoi et évidemment gagner en visibilité).

 

Slow Blogging : pour contrer… l’addiction au blog

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Ça existe l’addiction au blog ? Oui, ça existe ! Son principal symptôme ? Le blogging intense. Ensuite, la maladie s’aggrave et la victime finit par devenir accro au blog (heureusement que le Docteur a dépisté et traité à temps Femme & Infos sinon ça aurait été pire…) Vous vous demandez peut-être comment se manifeste l’addiction au blog ? Eh ben, comme toute petite habitude dont nous ne pouvons pas nous passer, l’addiction au blogging est plutôt positive, car elle nous mène à la créativité, apporte de l’inspiration, renvoie au partage, amène à la découverte… En outre, celle-ci permet de s’ouvrir, de se cultiver et d’échanger… au monde blogo que nous vivons.

Cette addiction n’arrive pas par hasard, car – avouons-le – le blog et la blogosphère sont deux univers en perpétuel mouvement très attirants. De l’inspiration en voulons-nous ? En voilà ! Il suffit d’y fourrer le nez en tant que simple lecteur ou blog débutant et le mal est déjà fait, car ils ne nous lâcheront plus. Au début de mon aventure ici, j’ai été atteinte de l’addiction aux publications et aux lectures, heureusement que ça s’est atténué (mais, ça m’a bien aidé à oublier un grave problème qui s’est passé dans ma vie perso, car mon blog me servait de refuge à mon douleur à cette période-là). Je suis toujours fasciné par cette recherche de plus de savoir et d’amélioration sur ces univers voilà pourquoi. Or, c’est surtout sur ce point que commence l’addiction au blog : celle de vouloir bloguer et de faire passer les restes après.

La victime est ainsi amenée à réaliser plusieurs choses en même temps, entre autres, l’écriture, la publication, la gestion du dashboard et des commentaires, la surveillance des statistiques (nous sommes appelés à vérifier encore et encore, matin comme soir, de jour comme de nuit, si nos statistiques évoluent, s’il y a des notifications du côté des réseaux sociaux…), la gestion du thème et du design de sa plateforme, se casser la tête toute seule pour avoir des réponses sur « comment faire pour réussir à surprendre tout le monde ? »

Résultats ? Le blog prend le dessus sur d’autres choses et activités (c’était le cas pour moi lors de la première année de blogging). Plus grave encore, le blogueur peut faire face à des pannes d’inspirations au fil du temps au risque de ne plus savoir quoi taper sur son clavier. Le Blogging est susceptible de prendre ainsi un goût amer… Alors, faites très attention.

L’un des remèdes le plus efficaces contre l’addiction au blog c’est le slow blogging. Cette tendance me parle beaucoup depuis un moment, car grâce à elle je peux très bien me concentrer sur mon boulot, ma famille le week-end et mon chéri ❤ à tout moment (bien que c’est encore à distance ^^^ pour le moment ^^^^). Pour publier un post, balader de blogs à blogs et répondre aux commentaires… je ne fais plus que voler un peu de temps.

Le slow blogging est aussi une arme contre :

  1. La concurrence entre blogs qui peut se montrer dans toutes les sauces. Suivant cet angle-là, je considère la blogosphère comme un No man’s land sans shérif. Chaque blogueur établit sa propre loi, fait ce qu’il veut, chacun pour soi au sein de leur propre clan : classe des grands (leurs blogs deviennent un véritable business. Quoi qu’ils en fassent, c’est toujours merveilleux aux yeux de tout le monde), des « bloggers moyens » (qui décrochent des contacts fréquents avec les marques et pas mal d’appréciations), des plus petits (luttant jour et nuit pour avoir un peu d’attention).
  2. Le Bad buzz. Ce n’est pas seulement les réseaux sociaux qui peuvent être victime de cette publicité contre-productive, mais aussi et surtout le blog – quand un internaute ou un blogueur émet une information litigieuse en commentaire de notre post et qui peut se répandre à une vitesse V. Le bad buzz, ce grand méchant loup, peut donc survenir sans que nous nous y attendions et peut avaler en une bouchée la réputation de notre blog. Le mieux c’est de prévenir que guérir en ne publiant que des contenus de qualité, avec des informations bien fondées, uniques, à fortes valeurs ajoutées…

Enfin, tant mieux si vous adoptez le Blogging Pro, car vous n’avez pas le choix : vous devez bosser intensément. Je pense que le slow blogging n’est donc pas fait pour vous au risque de perdre des sponsors/partenaires… En fait, les blogueurs pro se soucient surtout de leur trafic, des clics sur leurs pubs, de revenus divers, de l’affiliation… C’est pourquoi, ils gagnent largement leur vie via ce métier qui ne marche pas s’ils travaillent slowly comme je le fais avec mon blog en ce moment.

 

Mots de la fin…

Maintenant, je suis sûr que le slow blogging n’a plus de secrets pour vous – cette nouvelle tendance sur la blogosphère qui permet de retrouver l’équilibre dans le Blogging. Le leitmotiv de ses partisans c’est « Bloguer moins tout en bloguant mieux ». Depuis que Femme & Infos l’a adopté après son premier anniversaire, divers avantages se sont succédés comme la créativité, l’enthousiasme, l’inspiration… C’est très vite devenu ma principale arme contre l’addiction au blog quoi !

 

 

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Adoptez-vous le Slow Blogging ? Si oui, comment ça se déroule ? Sinon, êtes-vous convaincus de vous y lancer ?

Bisous ❤

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