Mes 10 commandements pour devenir une bonne conductrice

Coucou les filles, je suis très heureuse de vous retrouver pour vous avancer quelques conseils au cas où, tout comme moi, vous voudriez devenir une bonne conductrice.


 

Ça fait quelques jours que ce sujet m’interpelle, car tout comme le code, j’ai réussi à avoir la conduite du premier coup (youpiiiiiiii. Ces derniers temps, je dormais mal rien qu’en y pensant même si mon chéri ❤ a tout fait pour me rassurer. Depuis que j’ai su cette bonne nouvelle, je me sens de plus en plus tranquille dans ma tête). Il me reste juste de m’améliorer au volant avant de conduire ma propre bagnole d’une façon très autonome. Franchement, je veux devenir une bonne conductrice, car le fait d’avoir mon permis biométrique officiel est une chose, mais bien conduire en est… une autre.

 

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Vous n’allez pas me croire si je vous dis qu’auparavant, quand moi et mes deux sœurs discutaient de voiture, je leur avais toujours dit que je ne voulais pas apprendre la conduite. Dans ma tête, je m’étais toujours fixée l’image d’avoir mon propre chauffeur (c’est surtout lié au côté chic des choses. Pourtant, apprendre à conduire ne m’a jamais fait peur. Heureusement, car sinon, je ne m’en sors pas comme ça). Mes frangines, par contre, elles me disaient qu’elles préfèrent conduire elles-mêmes leurs bagnoles pour être capable de faire face aux éventuels problèmes. Elles avaient eu raison.

L’envie d’apprendre à conduire une voiture a commencé à me séduire depuis l’arrivée de mon chéri ❤ D’ailleurs, il n’a pas cessé de me pousser à suivre des cours dans une auto-école depuis que nous sommes ensemble. J’avoue que depuis le début, après que je me suis inscris à cette auto-école, pas loin de notre maison, j’ai toujours eu un peu de tracas. Le code ne m’a pas du tout inquiété, car ce ne sont juste que des trucs que je dois comprendre et assimiler par cœur (essentiellement les différents panneaux). Or, pour ce qui est de la conduite, au tout début, je n’ai pas assimilé très vite comment tenir et tourner le volant (nous avons eu 10 cours et je me suis convenue de 2 cours supplémentaires avec mon moniteur histoire de bien maîtriser le volant avant l’examen). Par contre, ça n’ m’a jamais posé problème de bien gérer l’embrayage, le frein pied et l’accélérateur tout comme le fait de passer les vitesses. J’ai quand même senti une nette amélioration de ma logique du volant bien avant l’examen. Mais je vais encore recontacter mon moniteur pour passer 3 ou 4 sessions de conduite pour bien m’assurer de pouvoir rouler toute seule sans l’aide de personne. Je suis consciente que savoir bien tenir le volant durant une conduite est très important pour pouvoir bien gérer les trajectoires et, ainsi, éviter les collisions avec tous les usagers des routes (que ce soient les autres véhicules ^^^^ voitures, motos, bicyclettes, charrettes…^^^^ , les passagers, les objets non assurés comme les talus…)

Or, pour l’heure, je suis super excitée rien qu’à l’idée d’avoir mon propre permis biométrique (je dois juste me patienter quelques jours). En fait, Madagascar a lancé officiellement le permis biométrique vers la fin du mois de novembre 2015. Fini le papier dépliable et déchirable (l’Etat malgache a donné un délai, déjà dépassé ^^^^ fin 2017 dernier ^^^pour que les détenteurs d’anciens permis puissent renouveler les leurs au centre d’immatriculation). En fait, ce nouveau petit permis résiste à l’eau et donc très facilement conservable par rapport à l’ancien permis en carton. Le principal avantage avec le permis biométrique est la protection contre la falsification et l’assurance d’une meilleure contrôle à l’international. Le fait de passer au permis biométrique est une bonne décision de la part des autorités de mon pays, car ça aide à lutter contre la corruption qui règne dans notre centre d’immatriculation. Je dois réunir un dossier (mais ce sera mon auto-école qui s’en occupera. Ce sont, entre autres,

  • Demande signée par l’intéressé(e).
  • Certificat de résidence.
  • Copie d’acte de naissance ou bulletin de naissance.
  • 3 photos d’identité.
  • Copie certifiée de la carte d’identité nationale.
  • Droit d’examen centre d’immatriculation.
  • Droit d’examen Agence de transport terrestre).

Pour rappel, les pays européens ont commencé à imposer le permis biométrique depuis 2013 (il fallait attendre 2033 pour que les papiers roses disparaissent totalement de la circulation) pour les mêmes fins : protection contre le trucage, meilleur contrôle au niveau international et certaine harmonie de la forme des permis européens.

Maintenant, j’ai surtout envie de devenir une bonne conductrice. D’un, je vais continuer à m’améliorer pou pouvoir bien conduire ma propre voiture. De deux, je ne vais pas me lasser de lire les conseils et astuces en ligne, car ça aide beaucoup.

 

5 astuces pour être une bonne conductrice avant la conduite


 

Bien avant même de tourner la clé de contact de votre voiture, vous devez vous montrer comme un conducteur responsable. En fait, la conduite est un art qui n’est pas forcément/naturellement accessible par tous. Voilà pourquoi vous avez intérêt à suivre mes 5 astuces :

 

#1 : Le manuel de conduite tu réviserasréviser votre manuel de conduite

© Pixabay

 

 

Ce n’est pas parce que j’ai réussi du premier coup le permis que je vais dire « le manuel de conduite c’est de l’histoire ancienne pour moi ». Oh que non ! Tout ce que vous avez appris durant le cours de code, vous devez en souvenir durant toute votre vie (à moins que vous aviez décidé de ne plus jamais toucher au volant). En fait, vous devez rafraîchir votre mémoire de temps en temps en vous plongeant dans votre manuel pour ne pas oublier les significations des panneaux/balises que vous êtes susceptible de rencontrer le long de vos trajets en villes/hors-villes, des feux tricolores, des gestes des agents de circulation… Dans ce cas, vous devez avoir un manuel de conduite actualisé (Internet est un bon moyen qui facilite la vie pour une révision en ligne du code de la route) pour ne rien rater sur tout ce qui touche le code et la conduite.

Moi, je ne me contente pas seulement de me limiter sur le code de la route en vigueur à Madagascar, mais je développe mes connaissances en révisant en même temps le code de la route française. Ce n’est pas pour rien que je me casse la tête avec toutes ces chinoiseries, mais pour devenir un conducteur responsable. Le manuel m’aide à maîtriser les règles de conduite et à savoir quelles précautions de base dois-je prendre en cas de difficultés. Je ne me limite pas sur la connaissance de ces règles et sur le fait d’avoir mon permis biométrique (d’ici peu 🙂 mais je révise le code encore et encore pour ne pas commettre des erreurs.

 

#2 : La voiture tu vérifieras

 

vérifier votre voiture
© Pixabay

 

 

Il s’agit d’une vérification générale non seulement pour éviter la panne, mais essentiellement les accidents liés aux problèmes techniques. La plupart des conducteurs négligent la vérification de voiture avant la conduite s’il s’agit d’un parcours habituel (ils se disent que la vérification de la voiture est seulement nécessaire avant de partir en vacances). Vous vous trompez, dans ce cas, car avant de prendre votre véhicule, vous devez procéder à des vérifications qui touchent :

  • Les pneus. Histoire de vous assurer qu’ils sont en bons états, en état d’usures ou ont besoin de pression. Vous devez toujours avoir au moins un pneu de secours dans votre voiture pouvant aider en cas de crevaison.
  • Les feux et phares. Ce n’est pas parce que vous n’allez pas rouler la nuit que vous n’avez pas besoin de vérifier les feux de votre voiture. Lancez y un regard avant la conduite pour vous assurer qu’il n’y a pas d’ampoules défectueuses. D’ailleurs, ce geste assure une parfaite visibilité quand vous roulez sous la pluie ou la nuit.
  • Le liquide de frein. Vous allez vous dire « pas la peine de vérifier le liquide de frein, car votre voiture ne sera pas hyper chargée ». Vous avez peut être raison. Mais ça vous coûte rien d’y jeter un coup d’œil. Vigilance oblige !
  • Le liquide de refroidissement. Vous devez encore veiller à ce que votre liquide de refroidissement soit à niveau. En fait, la température de votre moteur peut rapidement monter à cause de la température élevée et des heures d’embouteillage…

Pour vous rassurer, vous pouvez encore vérifier d’autres détails comme les balais d’essuie-glaces, la pare-brise, la batterie, le niveau d’huile

 

#3 : Le trajet tu prépareras

 

préparer votre trajet
© Pixabay

 

 

Ce ne sont pas seulement les longues routes qui se préparent avant la conduite. Quel que soit la distance dont vous allez parcourir en voiture, vous devez préparer votre trajet tout en prévoyant essentiellement les conditions météorologiques :

  • S’il fait beau, vous devez quand même rester vigilant tout en remémorant quelle partie de vos trajets est bourrée de trous, de cailloux…
  • Quand il pleut, votre façon de conduire doit être conditionnée par le mauvais temps. Anticipez les obstacles visibles et invisibles ainsi que d’autres paramètres pouvant vous exposer aux dangers comme les coulées d’eau inattendues, les lignes blanches très glissantes, les rues bouées… Vous devez penser à réduire votre vitesse et augmenter vos distance de sécurité dans de telles situations.
  • Quand il neige, vous devez anticiper les problèmes potentiels pour pouvoir éviter au maximum les accidents. C’est ce que fait un bon conducteur. Avant de conduire, vous devez porter une attention particulière au système électrique de votre voiture (batterie, démarreur, phares), freins, pneus, système d’échappement/de chauffage/de refroidissement, essuie-glaces, essence. Vous devez bien vérifier votre trousse de conduite hivernale pour pouvoir affronter les situations d’urgence.

Bien préparer les trajets avant la conduite vous procure le maximum de concentration dans de mauvaises conditions météo. Ce qui baisse la tension nerveuse et la fatigue visuelle pouvant occasionner des accidents de route.

 

#4 : Le champ de vision tu dégageras bien

bien dégager votre champ de vision

© Pixabay

 

 

Avant de conduire, vous devez dégager tous les objets pouvant encombrer votre rétroviseur intérieur et la plage arrière de votre voiture (en fait, certains conducteurs aiment suspendre des objets de décoration au rétroviseur intérieur et/ou les placer le long de la plage arrière). En fait, ces trucs peuvent vous empêcher d’avoir une vision nette de l’environnement extérieur durant la conduite. Une situation qui peut s’avérer très dangereuse surtout en cas de marche-arrière ou en quittant un parking…

Sachez que plus vous roulez très vite plus votre champ visuel diminue. Raison de plus pour vous débarrasser de ces objets qui peuvent ennuyer davantage votre champ de vision pendant une conduite à vitesse élevée. Pour réduire les risques d’accident, vous devez libérer votre rétro intérieur et la plage arrière de votre voiture. D’autres coins peuvent accueillir vos objets de décorations à part ces deux emplacements très déconseillés.

 

#5 : D’un bon sommeil tu profiteras

 

fiter d'un bon sommeil avant de conduire

© Pixabay

 

 

Ce n’est pas parce que vous n’allez pas emprunter les longues routes de vacances que vous n’avez pas besoin de faire attention à votre sommeil avant de conduire. Le but étant d’éviter les coups de fatigue durant la conduite quelle que soit la distance à parcourir. En fait, le manque de sommeil multiplie par trois les risques d’accidents. Les statistiques montrent que

« 83% des Français réduisent ce temps de repos, très conseillé avant de prendre la route.

Plus grave encore, 64% d’entre eux ont avoué avoir connu un épisode d’endormissement durant la conduite.

Pourtant, ces phases de micro-sommeil d’une à 4 secondes, très dangereux, peuvent tout faire basculer.

En fait, à une vitesse de 130 km/h, vous pouvez parcourir 150 mètres les yeux fermés ».

Ça ne vous coûte rien de bien vous reposer avant de conduire. En outre, vous devez essayer de ne pas prendre le volant entre 13 et 16 heures (moment de digestion) ou entre 2 et 5 heures. Ce sont des moments propices à l’endormissement surtout pour des personnes en manque de sommeil. Enfin, si vous êtes obligés de rouler alors que vous ressentiez un coup de fatigue, vous ne devez pas conduire seul. Voyagez avec quelqu’un à vos côtés pouvant vous servir de relais.

 

5 astuces pour être une bonne conductrice au volant


 

En suivant toutes ces astuces avant de vous mettre au volant, vous allez voir que tout va bien se passer. Et, durant la conduite, y’ a encore certaines règles à respecter. C’est toujours dans le but d’éviter les accidents de la route.

 

#6 : Confiance en toi tu auras

 

ayez confiance en vous en conduisant une voiture

© Pixabay, montage Femme & Infos

 

 

Au volant, essayez de ne pas perdre votre calme en ayant confiance en vous-même. Le fait d’avoir une angoisse sur la route peut occasionner différents dangers. Dans ce cas, rien que l’idée de conduire peut vous donner des angoisses préalables. Sur la route, votre état ne ferait que s’empirer avec un rythme cardiaque qui s’accélère, une tension émotionnelle conséquente, une instabilité émotionnelle, une boule d’angoisse, une boule au ventre et j’en passe… La conséquence de tout ça c’est un accident possible.

Ainsi, durant la conduite, avoir confiance en vous-même est très important pour avoir le contrôle de votre voiture. En fait, si vous n’arrivez pas à vous contrôler vous-même, bien évidemment, vous n’arriveriez jamais à contrôler votre bagnole. Tous les conducteurs peuvent commettre quelques imperfections de temps en temps (imperfections n’ayant rien à voir à des accidents graves que ça soit clair), mais inutile de s’affoler là-dessus. Restez toujours calme et ayez confiance en vous tout en luttant contre le stress. Ce dernier ne fait qu’empoisonner votre conduite et vous amène tout droit à des erreurs… fatales.

 

#7 : Tes passagers tu amèneras à bon port

 

amener à bon port vos passagers

© Pixabay

 

 

Avec des passagers à bord de votre voiture, vous portez la plus grande responsabilité en cas d’accident (vous devriez répondre de vos actes vous-même). Vous devez exiger de vos passagers d’attacher leurs ceintures en cas d’oubli (en fait, la ceinture de sécurité est obligatoire pour toute personne plus de 3 ans à l’avant comme à l’arrière de la voiture). Refusez carrément d’allumer le contact de votre bagnole tant qu’il y a un passager à bord ne bouclant pas sa ceinture de sécurité.

De leur côté, les passagers doivent faire en sorte que le conducteur puisse mener à bien sa tâche dans les meilleures conditions tout en respectant les règles du savoir-vivre. Les passagers ne doivent en aucun cas distraire le conducteur via des comportements gênants (en essayant de lui séduire ou faisant de bonnes blagues risquant une perte de contrôle de la voiture). Au contraire, vous devez soutenir votre conducteur tout en répondant à son téléphone, en calmant ses gosses, en réglant le chauffage ou l’auto-radio par exemple… sans qu’il soit obligé d’intervenir lui-même. Si vous roulez la nuit, évitez de ronfler pendant qu’il conduit, car vous avez la tâche de l’aider à lutter contre la fatigue au volant. En cas de défaillance du conducteur (abus d’alcool, manquements aux règles de la circulation, vitesse excessive…), vous devez lui interdire de prendre le volant. Si jamais il refuse de vous écouter, descendez du véhicule et rentrez à pied.

En gros, conducteur et passagers se doivent un respect mutuel pour une conduite sereine.

 

#8 : Les autres usagers de la route tu respecteras

 

respecter les autres usagers de la route
© Pixabay

 

 

C’est en anticipant les réactions des autres usagers de la route que vous pourriez prendre vos propres décisions dans le meilleur délai, sans hésiter. Vous devez être conscient des intentions d’autres conducteurs tout en restant toujours très attentif aux véhicules de grande taille (camion, poids lourd…). Par exemple, vous voulez effectuer un dépassement. Dans ce cas, assurez-vous que la voiture derrière vous n’ait pas la même intention et, qu’à l’autre voie, il n’y ait pas de voiture avançant vers vous…

Vous devez être vigilant vis-à-vis des piétons en leur cédant le passage (par exemple, dans des passages cloutés, vous devez ralentir/ne devez pas klaxonner tout en sachant que les piétons ne peuvent circuler que sur les trottoirs et sur les accotements s’ils sont praticables)…

Fallait-il encore ajouter que vous devez maintenir votre distance de sécurité vis-à-vis des cyclistes et motocyclistes (sachant que les cyclistes doivent circuler sur le côté droit de la chaussée et utilisent les bandes, pistes et double-sens cyclables s’il y en a bien évidemment).

De manière à anticiper à temps les attitudes imprévisibles des enfants/personnes âgées/handicapés, vous devez respecter les limitations de vitesse (surtout dans des parcours qui affichent des panneaux danger « endroit fréquenté par les enfants »). Il en est de même pour les routes qui affichent des panneaux danger avertissant le « passage d’animaux domestiques », le « passage d’animaux sauvages », le « passage de cavaliers »… car ce sont tous des usagers de la route.

 

#9 : Dans des situations variées tu adapteras ta conduite

conduire dans des situations variées

© Pixabay

 

 

Devenir un bon conducteur c’est en quelque sorte exceller dans la conduite. Le chemin qui mène vers l’excellence est parsemé d’embûches, ce qui fait qu’il est essentiel de maîtriser la conduite dans des situations variées. Pour cela, vous devez vous entraîner dans :

  • Tous les types de réseaux routiers (réseaux d’autoroutes identifiés par la couleur bleu, réseaux de routes ^^^ départementales _ couleur jaune, nationales _ couleur rouge et communales _ couleur blanc ^^^^ et réseaux d’agglomérations ^^^^ rues et boulevards^^^, mais aussi les routes forestières _ couleur vert).
  • N’importe quelle condition météorologique (beau temps, temps de brouillard, temps pluvieux, temps neigeux).
  • Une situation particulière (par exemple si vous êtes obligés de rouler la nuit, de rouler dans des routes secondaires…)

Face à telle ou telle situation, vous devez adapter vos vitesses et votre allure (par exemple par rapport à un virage sans visibilité, un somment de côte, une descente dangereuse, des travaux sur la chaussée…)

 

#10 : Les autres tu ne chercheras pas à impressionner 

 

dans une conduite ne cherchez pas à impressionner les autres

© Pixabay

 

 

Attention, la conduite par défi est source d’accident donc de danger. Au volant, vous ne devez pas chercher à impressionner vos amis. Non seulement vous risquez votre vie, mais aussi celle des autres (s’il y a des passagers à bord. Souvenez-vous du commandement #7 : Tes passagers tu amèneras à bon port). Afin de devenir un bon conducteur, vous devez proscrire cette attitude qui ne fait que vous renvoyer un image négatif. Avis aux amateurs de vitesse digne de celle d’une voiture de rallye, car ça ne mène pas forcément à destination, mais à… « divers dangers ».

 

Mots de la fin…

Maintenant que j’ai réussi ma conduite du premier coup comme le code et que je vais avoir mon permis biométrique d’ici peu, je n’ai qu’une seule intention. Celle de devenir une bonne conductrice. Pour atteindre ce but, y’ a certaines règles de jeux à respecter. Avant la conduite, je vais tâcher de bien :

  • Réviser mon manuel de conduite.
  • Vérifier ma voiture.
  • Préparer mon trajet.
  • Bien dégager mon champ de vision.
  • Profiter d’un bon sommeil.

Pendant la conduite, je dois :

  • Avoir confiance en moi.
  • Amener à bon port mes passagers.
  • Respecter les autres usagers de la route.
  • Apprendre à conduire dans des situations variées.
  • Ne pas chercher à impressionner les autres.

Le respect de ces 10 commandements m’évite de faire des accidents de route.

 

Pour devenir bon conducteur, quels règles de jeux sont primordiales selon vous ?

 

Bisous ❤

 

 

 

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